Roc Cornafion, Rochers de l'Ours |
Le Roc Cornafion, qui n'est qu'un accident saillant sur la crête du chaînon oriental du Vercors, est cependant un élément paysager particulièrement remarquable du panorama oriental des pentes de la station de Villard-de-Lans par sa crête rocheuse urgonienne, plutôt déchiquetée, qui s'abaisse vers le sud jusqu'au point de passage du Col Vert. Ses pentes occidentales sont celles les plus septentrionales de la rive droite du vallon de La Fauge et correspondent du point de vue géologique à la partie orientale du synclinal de la Fauge, d'ailleurs particulièrement large à cette latitude.
L'analyse qui en est donnée ci-après est assez différente de tout ce qui avait été publié antérieurement : elle découle de l'examen attentif de photos prises depuis divers points de vue, notamment lors de plusieurs survols pratiqués, en plus de ses observations au sol, par l'auteur du site. |
En fait la crête qui court du nord au sud depuis le col de l'Arc jusqu'au col Vert est jalonnée par trois sommets successifs qui sont ceux de la Crête des Crocs, des Rochers de l'Ours et du Roc Cornafion. Le versant oriental de ceux-ci présente des difficultés particulières d'exploration structurale qui résultent de ce que, à la grande hauteur des abrupts urgoniens orientaux qui caractérisent ce versant, s'ajoute le fait que leur formation constitutive est trop massive pour qu'on puisse aisément y suivre les strates. C'est sans doute pour cette raison que la carte géologique en donne une représentation en bonne partie erronée (surtout concernant les surfaces de cassures).
Pour l'essentiel la structure est surtout marquée par le fait que, au sud du Col de l'Arc la crête des Crocs se rattache encore au demaine plus septentrional par la présence d'un chevauchement des Crocs : il prolonge en fait celui qui passe au nord du col, sous le Pic Saint-Michel, et sa surface basale traverse l'arête faîtière au col de Pierre Virari. C'est le dernier témoin de la tectonique de chevauchement qui caractérise le chaînon plus au nord. Cette dernière fait place à une structure bien différente, celle d'un synclinal du Cornafion, qui se développe dans le soubassement de cet accident.
La vue ci-dessus corrige la précédente en bénéficiant d'une perpective qui est plus favorable car elle montre les couches d'enfilade. Elle les représente ainsi en coupe transverse, donc dans leur disposition réelle et fait ainsi apparaître que le synclinal du Cornafion n'est pas déversé vers la gauche mais très ouvert. Elle montre aussi la forte discordance d'inclinaison entre le Sénonien et l'Urgonien de son flanc oriental, laquelle apparaît comme le résultat probable du jeu de la faille de Pissavache |
A/ Le versant occidental de la montagne est largement constitué par les couches sénoniennes du flanc oriental du synclinal de la Fauge (voir la page "La Fauge"). Au niveau du Plateau du Cornafion ces couches dessinent donc un synclinal du Cornafion, qui est un simple repli assez ouvert affectant l'extrémité orientale du flanc oriental du grand synclinal de La Fauge. Mais plus à l'est les couches de l'Urgonien qui forment la crête sont, sur toute sa longueur, redressées à la verticale, voire un peu au delà, ce qui porte à attribuer à ce pli un déversement marqué vers l'ouest.
image sensible au survol et au clic |
Ce changement de pendage et la discordance qui en résulte entre ces deux niveaux stratigraphiques pourraît aussi être attribué à un onlap* d'ouest en est du Crétacé supérieur sur l'Urgonien en raison de l'existence d'un dispositif de ce type, découlant d'un système de discordances multiples ("progressives") qui est révélé plus au sud par l'étude des Rochers du Ranc des Agnelons (voir les pages "Gerbier" et "La Fauge"). Mais il s'avère en plusieurs endroits que cette discordance se produit à la faveur d'une faille de Pissavache dont on constate même qu'elle est oblique à l'axe du pli : cela s'observe indéniablement dans le versant ouest des Rochers de l'Ours (voir le premier cliché de cette page), où la charnière affectant le Sénonien s'engage finalement sous l'Urgonien redressé de la crête.
En fait une conclusion intermédiaire parait envisageable : elle est de considérer que c'est le fonctionnement même de cette faille pendant la sédimentation de l'Urgonien qui, par son jeu en cassure extensive, est à l'origine des discordances progressives observées dans ce chaînon (voir la page "Gerbier"). Mais cela implique en ce cas que le rejet originel de cette faille se soit inversé lors de la déformation compressive qu'elle a subi postérieurement. |
L'attitude de la faille de Pissavache est difficile à déterminer avec précision car on ne dispose pas de coupe transversale permettant de l'observer ; néanmoins la surface de cette cassure semble plonger franchement vers l'est, comme l'indiquent les inflexions de son tracé à l'occasion des saillants et rentrants de la topographie (cliché ci-dessus) mais avec une valeur inconnue de son pendage. Ce dernier, s'il n'est pas trop fort, pourrait la faire réapparaître sur le versant opposé (voir plus loin : "chevauchement du Bachasset"). Néanmoins à l'extrémité septentrionale des Rochers de l'Ours ce pendage paraît faible à l'endroit où elle bute vers le NE sous la surface du chevauchement des Crocs (voir en fin de page), ce qui peut résulter d'une atténuation de son pendage du bas vers haut.
On peut en outre se demander si ce n'est pas à sa faveur que le Sénonien réapparaît assez bas dans le versant oriental aux affleurements du Bacon. Quoi qu'il en soit elle introduit une complication supplémentaire pour interpréter la structure tectonique de la partie interne, masquée, de la crête du Cornafion.
B/ Les escarpements du versant oriental de la crête, inclinés en moyenne à plus de 50° vers l'est, ont un cachet particulier, car ils sont dénués des habituels ressauts alternés de vires, au contraire de ce qui est généralement le cas (notamment immédiatement plus au nord, au Pic Saint-Michel). Ceci est dû à ce qu'ils ne tranchent pas les couches urgoniennes plus ou moins orthogonalement mais ont au contraire une pente sensiblement concordante avec leur pendage car elles sont constitués presque sur toute leur hauteur par le flanc oriental du synclinal du Cornafion, redressé au delà de la verticale (donc fortement penté vers l'est).
1 - L'analyse de la disposition des couches conduit à faire plusieurs remarques :
La charnière synclinale de ce pli est bien visible au bas de ces escarpements (voir le cliché ci-après) et on peut en suivre le tracé sur la carte, ce qui montre que son orientation y est sensiblement N.45 (comme plus à l'ouest dans le Sénonien du Plateau). Pourtant au sud du sommet du Cornafion (plus précisément du couloir déterminé par la faille de l'Ours) et tout du long de la crête menant au Gerbier l'azimut des couches est voisin de N.15.
Cette torsion azimutale de sens horaire semble, en définitive, du fait de cette localisation, pouvoir être mise en relation avec le fait que le flanc oriental du synclinal de La Fauge subit la même torsion, ce qui rend ses couches parallèles avec le tracé de la faille des Clots, laquelle est l' accident majeur qui sectionne ce grand synclinal du côté nord . |
Une autre particularité de ce versant est d'être traversé, presque en courbe de niveau, par des talus à pente moins déclive qui s'avèrent correspondre également à une réduction du pendage vers l'est des couches, lesquelles y sont tranchées en biais (voir schéma "B" ci-dessous). C'est principalement le cas de celui du talus des Bachassets, particulièrement large et végétalisé, qui coiffe la falaise urgonienne la plus basse (juste au dessus du dessin de la charnière du synclinal). Ces dispositifs peuvent être considérées comme l'équivalent de cassures de chevauchement ayant une vergence* ouest, c'est-à-dire comme des ébauches plus ou moins avancées de ruptures en pli-faille* de ce flanc oriental du synclinal.
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Détail des abruts orientaux du Roc Cornafion montrant la disposition des couches (notées s0) de part et d'autre de la surface de chevauchement du Bachasset (ØB) en rive sud du ravin déterminé par la faille de l'Ours (f.O). |
La plus importante de ces surfaces de faille est celle que l'on peut appeler le chevauchement du Bachasset. Au vu de son altitude et de la valeur de son pendage vers l'est il est vraisemblable que ce dernier représente la réapparition, sur ce versant de la montagne, de la faille de Pissavache (voir la coupe ci-après).
![]() Coupe transversale à la crête du Roc Cornafion et aux affleurements les plus septentrionaux du chevauchement de l'Éperrimont. ØrC = chevauchement (mineur) du Roc Cornafion ; f.O = faille de l'Ours ; f.P = faille de Pissavache ; ØB = chevauchement du Bachasset ; ØAg = tracé hypothétique du chevauchement des Agnelons ; f.L = faille (présumée) du Lavanchon ; ØEp = chevauchement de l'Éperrimont ; sC = synclinal du Cornafion. |
En outre on constate que ces talus s'atténuent, jusqu'à s'effacer, si on les suit du nord vers le sud : ce fait est flagrant pour celui du Bachasset où la torsion des couches cesse clairement avant d'atteindre le pied du monolite coté 1585 (cliché plus haut). Cette observation doit sans doute être mise en relation avec le changement d'azimut des couches entre le bas et le haut du versant en le faisant correspondre à un jeu rotatif anti-horaire de la lèvre supérieure de ces chevauchements mineurs.
Une explication de l'origine de ces accidents, que le contexte tectonique régional rend plausible, est de les considérer comme des cassures satellites (de "Riedel"*) induites par un présumé chevauchement des Agnelons (voir la page "Gerbier"), dont la surface devait être tangente à la pente topographique des abrupts est du Cornafion, avant sa dénudation par l'érosion (voir la coupe schématique ci-après).
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Cette hypothèse fournit d'ailleurs une explication acceptable de la rotation avec amortissement vers le sud de ces chevauchements mineurs par l'obliquité de l'accident qui les induit : en effet l'azimut de ce dernier apparaît nettement plus proche de N-S que celui celui, N.45, des couches des couches du flanc de synclinal qu'il affecte et converge donc vers le nord avec lui. |
Ces caractères suggèrent donc d'interpréter le relief de ce versant oriental du Roc Cornafion comme le prolongement vers le nord de celui des Agnelons (voir la page "Gerbier"), c'est-à-dire comme une surface structurale résultant de la dénudation par l'érosion de la surface de friction du prolongement occidental du chevauchement de l'Éperrimont (laquelle plongerait vers l'est en sectionnant le flanc oriental du synclinal juste au dessus de sa charnière).
![]() Coupe transversale à la partie sud de la Crête des Crocs, orientée N.105 et passant 2 km plus au nord que celle du Roc Cornafion - Le Pieu (voir plus haut). sC = synclinal du Cornafion. ØC = chevauchement des Crocs : sous lui le chevauchement (mineur) des Rochers de l'Ours est figuré, mais sans son nom ; ØAg = prolongement occidental présumé du chevauchement des Agnelons ; ØEp = chevauchement de l'Éperrimont (emplacement vraisemblable, enlevé par l'érosion) f.P = faille de Pissavache ; f.S = faille de Saunier ; f.L = faille (présumée) du Lavanchon. |
Cette interprétation est envisageable sans difficultés car l'azimut de cette surface d'érosion, qui est inférieure à N 20 aux Agnelons (voir la page "Éperrimont"), passe seulement à N 45 à la latitude du pied des Rochers de l'Ours (butte de Saunier), ce qui ne représente pas un forte torsion azimutale. |
2 - Trois failles sub-verticales traversent en biais le versant oriental de la crête ; ce sont du sud au nord celles de l'Ours, du Saunier et des Charbonniers :
La faille de l'Ours, orientée N 155, qui détermine le grand ravin à l'est du sommet du Cornafion, a un tracé assez net, bien qu'il juxtapose Urgonien contre Urgonien. Sa lèvre septentrionale abaisse la charnière du synclinal du Cornafion et surtout elle la fait pivoter dans le sens horaire (avec tout le compartiment oriental), faisant passer son axe de N.10 (au SW) à N.40 (au NE). La manière dont elle traverse la crête du chaînon suggère qu'elle puisse avoir en outre un rejet horizontal sénestre ...
On peut s'interroger quant à l'éventualité de son prolongement vers le sud, dans les pentes orientales du chaînon : en effet il est remarquable de constater que c'est en direction du col de l'Éperrimont (point où se terminent vers le sud les affleurements du Jurassique supérieur chevauchant de l'Éperrimont), que conduirait le tracé de cette faille, limitant et surélevant ainsi du côté occidental la surface du chevauchement de cet accident. |
La faille du Saunier, plus oblique que la précédente par rapport au versant, a par contre un rejet horizontal qui se manifeste par un pivotement anti-horaire de l'axe de la charnière du synclinal du Cornafion. En outre sa lèvre orientale change d'attitude en basculant plus fortement vers l'ouest : son pendage vers l'est se réduit à une trentaine de degrés. Il y est en outre dénué des ressauts chevauchants qui l'affectent dans sa lèvre sud-occidentale (voir cliché ci-dessus).
Vers le haut son tracé l'amène à rencontrer celui du chevauchement des Crocs, mais elle ne l'affecte pas et doit donc passer dessous "en tunnel". Deux hypothèses peuvent être envisagées quant à ce qu'elle devient sur l'autre versant de la crête : la plus plausible est qu'elle se poursuit par la faille nord de Font Froide (voir la page "col de l'Arc") ; une autre est qu'elle se raccorde au nord de la Pierre Virari, à l'extrémité septentrionale de la faille de Pissavache qui s'engage (voir l'avant dernier cliché de la présente page). |
La faille du ravin des Charbonniers a un tracé orienté N130 qui suit, au dessus de Saint-Paul de Varces, le fond de thalweg du ruisseau de ce nom, jusque un peu plus haut que la Source des Mousses. Elle possède un rejet horizontal qui décale d'une centaine de mètres vers l'ouest les couches de sa lèvre méridionale, ce qui, compte tenu de leur pendage vers l'ouest, peut correspondre à un décrochement dextre.
Mais, contrairement aux indications de la carte Vif, son tracé vers le haut, après avoir limité du côté sud les affleurements de Sénonien du rentrant boisé du Bacon, ne se poursuit pas en amont dans l'Urgonien qui les chevauche (par le chevauchement du Bacon). Cette disposition difficile à interpréter fait l'objet d'une analyse plus poussée et d'un essai d'interprétation à la page "Col de l'Arc". |
Quoi qu'il en soit il apparaît que la faille des Charbonniers est sans doute associée au fort changement de style des structures qui se manifeste à cette latitude, lequel témoigne d'une certaine indépendance de déformation entre les structures qui y parviennent les unes du nord et les autres du sud. Cela porte donc à considérer qu'elle à dû jouer à la manière d'une déchirure coulissante au moment où se formaient de part et d'autre le chevauchement de Saint-Ange, au nord, et le synclinal du Cornafion, au sud.
On peut remarquer que deux failles coulissantes, respectivement sénestre (Saunier) et dextre (Charbonniers), convergent vers l'ouest au abords occidentaux du Col de l'Arc. L'angle de 40° qui sépare leurs azimuts leur fait délimiter un compartiment intermédiaire qui remplit exactement l'ouverture vers l'est qui doit résulter du pivotement relatif des deux tronçons, nord (Pic Saint-Michel) et sud (Cornafion), du chaînon oriental du Vercors (voir la page "col de l'Arc"). La signification et la cause de cette situation et ses rapports avec les autres structures sont examinées à la page "Vercors NE". |
C/ La crête des Rochers de l'Ours présente plusieures particularités qui, pour relever de l'ordre des détails, n'en sont pas moins dignes d'être notées.
1 - Au point culminant (coté 2038) l'ensellement de la ligne de crête qui le sépare du piton rocheux du sommet sud correspond à une poche transversale remplie de blocs rocheux dont certains ont une taille plurimétrique. Profonde de plusieurs dizaines de mètres et ouverte en "V" elle est entaillée dans l'Urgonien entre deux murs assez plans, pentés en sens opposé d'environ 70°. Mais ces derniers ne paraîssent cependant pas d'origine tectonique car on ne les voit pas se poursuivre vers le bas par des décalages significatifs des couches).
Cette poche, à ma connaissance signalée en premier par J. Debelmas en 1953, a été visitée par M. M. Delamette en juin 2020 (cliché ci-dessus). Elle a fait l'objet en 2024 d'une publication de V. Mai Yung Sen et al., qui l'interprétent comme un canyon néogène à remplissage de blocs détachés à des âges divers (en désignant son emplacement par le nom erroné de "Vallon de l'Ours" ...). |
Les couches urgoniennes de l'abrupt occidental du sommet, flanquées par quelques mètres de Lumachelle reposent par l'intermediaire du tronçon le plus septentrional de la faille de Pissavache sur les lits du Sénonien supérieur faiblement pentés vers l'ouest qui affleurent au point 1896, lesquels appartiennent au flanc occidental peu incliné du synclinal du Cornafion (voir le premier cliché de la page, ainsi que le dernier).
Ce contact tectonique est d'ailleurs observable au nord du point 2038, au sommet du ressaut sénonien supérieur de la Combe Noire sous l'aspect d'une surface dénudée, sub-horizontale, littéralement polie (observation inédite communiquée par M. Delamette). Plus au nord il bute et passe en tunnel sous la surface du chevauchement des Crocs.
On peut faire l'hypothèse qu'il réapparaît plus au nord au revers oriental de la Crête des Crocs peu au sud du point coté 1826 du sentier des Deux Cols : il y vient sans doute rejoindre le tracé (également incertain) de la faille de Saunier, voire même se connecter avec elle (?).
2- Sur ce revers oriental des Rochers de l'Ours, aux abords sud du col de la Pierre Virari les couches urgoniennes de la partie haute du flanc oriental du synclinal du Cornafion sont inclinées un peu au-delà de la verticale, comme partout d'ailleurs, plus au sud le long de la ligne de crête. Elles hébergent des niveaux à lits marno-calcaires, qui paraissent attribuables aux "pseudo-couches à Orbitolines". Ces derniers forment deux lignes de vires séparées par des bancs calcaires verticaux saillants qui y affectent des formes pittoresques, dont une évoquant une main décamétrrique dressée verticalement en travers-bancs (voir le site touristique de P. Sombardier).
La visibilité particulière de ces niveaux permet également de voir qu'ils sont affectés par une torsion sigmoïde qui frise la rupture et tend donc à détacher les couches sommitales en un chapeau tectonique incliné. Il s'agit là d'un petit chevauchement des Rochers de l'Ours, analogue à celui des Bachassets. On peut en outre se demander s'il ne s'agit pas d'une cassure satellite de la faille de Pissavache.
Quoi qu'il en soit il apparaît clairement que ces accident chevauchants à vergence ouest sont de formation antérieure à celle du chevauchement des Crocs.

Carte géologique très simplifiée du Vercors oriental à la latitude de Villard de Lans
redessinée sur la base de la carte géologique d'ensemble
des Alpes occidentales, du Léman à Digne, au 1/250.000°",
par M. Gidon (1977), publication n° 074
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