Structure du Vercors (secteur 2) :
L'extrémité septentrionale du Vercors

Le Vercors septentrional, qui englobe les vals d'Autrans et de Lans, est un vaste synclinorium*, que limite du côté est le chevauchement du Moucherotte (prolongement du chevauchement de la Chartreuse orientale) et que la trouée de l'Isère coupe obliquement en aval (à l'ouest) de Grenoble. Ainsi défini il se rattache, du point de vue structural, au seul Vercors oriental, situé à l'est du "synclinal médian", de la Vernaison (voir la page générale sur la structure du Vercors).

Carte structurale schématique
du Vercors septentrional
d'après H.ARNAUD, 1976 (complété et retouché)

En jaune les affleurements de Miocène ; le trait vert correspond à la faille des Presles, le trait rouge au chevauchement de Rencurel et le trait bleu au chevauchement du Moucherotte.

Plis (d'est en ouest) :
SF = synclinal de la Fauge ; AM = anticlinal de la Moucherolle ; SSN = trans-synclinal de Saint-Nizier ; SE = synclinal des Engenières (on a omis de désigner, par manque de place le synclinal et l'anticlinal de Sassenage) ; AS = anticlinal de Sornin ; SA = synclinal de l'Achard ; au nord d'Autrans est figuré (mais non dénommé) l'anticlinal du Bec de l'Orient, qui se termine vers le sud dans le synclinal d'Autrans.
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a) Du côté ouest le Vercors septentrional est limité par une barrière d'abrupts qui suit une ligne de chevauchement, plus ou moins complexe selon les points, dont l'accident principal est le chevauchement de Rencurel.

Cet accident est particulièrement bien visible au débouché ouest des gorges amont de la Bourne.

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La vallée de la Bourne immédiatement en amont de La-Balme-de-Rencurel, vue de l'ouest depuis le tournant 783 de la route D.255 menant à Saint-Julien.
ØR = chevauchement de Rencurel ; ØF = chevauchement des Rochers de la Ferrière (= faille du Pont de Valchevrière).
La crête rocheuse du Perrelier se profile en avant-plan sur les escarpements qui descendent de la crête sur le vallon de La Basse Valette (elle masque la branche orientale du chevauchement de Rencurel).


Il se poursuit en direction du nord en limitant du côté oriental la vallée de Rencurel- Roméyère.

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La vallée de Rencurel - col de Romeyère vue du sud, d'avion, depuis l'aplomb de la Balme de Rencurel (vallée de la Bourne). (l'astérisque rouge renvoit à un détail de la page Romeyère).
a.Co = flanc oriental de l'anticlinal des Coulmes ; ØR = chevauchement de Rencurel ; s.A = synclinal d'Autrans


Il se termine dans cette direction au nord du Signal de Nave en se faisant trancher par la faille de Voreppe, dont la direction NE-SW la fait se poursuivre vers le sud-ouest en direction de la plaine de la Basse Isère (voir la page "Saint-Gervais") : il représente en somme l'équivalent méridional (décalé vers l'ouest) du chevauchement de la Chartreuse occidentale.

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Le rebord occidental du Vercors à la latitude du signal de Nave vu du sud-ouest, d'avion, depuis l'aplomb de Saint-Gervais.
a.Co = anticlinal des Coulmes ; f.V = faille de Voreppe (prolongement méridional).
ØR = chevauchement de Rencurel ; ØR' = faille secondaire du chevauchement de Rencurel ; ØF et Ø" = chevauchements (imbrications) de Fessole.
Ce cliché montre bien comment le chevauchement de Rencurel se termine vers le nord
- en se partageant entre plusieurs surfaces, qui délimitent des écailles imbriquées,
- en butant contre le prolongement méridional de la faille de Voreppe, qui fonctionne ici en sens décrochant dextre.


Vers le sud cette cassure s'amortit, aux environs de Saint-Martin en Vercors, en se transformant en un décrochement sénestre, la faille de Carette.

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Le val de Saint-Martin en Vercorsvu du sud-ouest, d'avion
ØR = chevauchement de Rencurel.; a.Ch = anticlinal de Chalimont (prolongement nord de l'anticlinal du But Sapiau (cf. page "col Rousset") ; f.Ca = faille de Carette ; s.H = synclinal d'Herbouilly ; ØF = chevauchement de la Ferrière (voir page "Bourne Amont").


Plus au sud les molasses du flanc oriental de l'anticlinal des Coulmes ne s'enfoncent plus sous un chevauchement, mais remplissent un simple synclinal assez symétique, le synclinal de la Vernaison : il se poursuit jusqu'au bord méridional du Vercors, au col de Rousset (voir la page "col de Rousset").


 

b) Le rebord nord du Vercors septentrional est marqué par une ligne d'abrupts, couronnés par des falaises urgoniennes, qui donnent une coupe naturelle (voir détails aux pages "Buffe" et "Bec de l'Orient") montrant une multiplicité de petits plis dont la succession peut se résumer ainsi, d'ouest en est :

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Panorama du versant nord-ouest de l'extrémité septentrionale du Vercors
vu du nord, depuis Charnècles (seuil de Rives) ; en avant-plan la plaine de l'Isère dans la partie aval de l'ombilic de Moirans.
a.Ra = axe de l'anticlinal du Ratz - Montaud (il plonge vers le sud et s'efface au sud du col de Montaud) ; f.V = faille de Voreppe (le tracé de cette faille passe au col de Montaud, masqué derrière la Roche du Midi) ; a.Co = axe de la terminaison septentrionale de l'anticlinal des Coulmes. Ce pli plonge vers le nord et s'atténue en se fondant dans le flanc ouest de l'anticlinal du Ratz, qui le relaie ainsi vers le nord.
(pour ne pas surcharger la figure le tracé de la faille de Montaud a été délibérément été omis : il suit à peu près l'axe de l'anticlinal des Coulmes)
s.A = synclinal de l'Achard (branche orientale du synclinal d'Autrans) ; a.Bo = anticlinal du Bec de l'Orient ; s.N = synclinal de Nave (branche occidentale du synclinal d'Autrans) ; ØR = chevauchement de Rencurel.


- synclinal de Nave (pli relativement accentué) ;
- anticlinal du Bec de l'Orient (coffré rompu du côté ouest par un "chevauchement du Bec de l'Orient") ;
- synclinal des Rochers de la Clé (inflexion très ouverte);
- anticlinal de Combe Noire (à voûte très ouverte) ;
- synclinal de l'Achard (très accentué) ;
- anticlinal de Sornin.

Cette coupe révèle une tectonique "hésitante", avec des plis très ouverts, affectés même de chevauchements mineurs rétroverses (ce qui se manifeste clairement, en particulier,dans la coupe naturelle des falaises de la Buffe).

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L'extrémité orientale de la barrière de falaises du Vercors septentrional vue du nord, depuis le village de Charnècles (seuil de Rives).
Le cliché est pris à une distance de 12 km, ce qui réduit beaucoup les déformations perspectives et donne un dessin assez comparable à une coupe orthogonale aux axes de plis.
(voir de nombeux détails complémentaires de ces plis à la page "Cuche").
ØV = faille de chevauchement de Voreppe ; f.GB = faille (extensive) de la Grande Brèche
a.S = anticlinal de Sornin ; s.A = synclinal de l'Achard ; a.cN = anticlinal de Combe Noire ; s.rC = synclinal des Rochers de la Clé.
1, 2, 3, 4 = chevauchements mineurs déversés vers l'est.
Les tirets gras de teinte brun-ocre soulignent le niveau basal de l'Urgonien (= Barrémien inférieur)
Les flèches bleues désignent les points de départ des deux éboulements qui ont successivement coupé, dans les années 1990, la route D918 (ouverte en 1968, pour les jeux olympiques).


Coupe du Vercors septentrional, à la latitude approximative d'Autrans (assez au sud des falaises de la Buffe) (extrait de la carte géologique Grenoble, retouché)

Par contre le revers sud de ce crêt septentrional ne laisse pas deviner une telle complication puisqu'il est simplement constitué, au niveau d'Autrans par le val* ouvert dans le prolongement sud du synclinal de l'Achard, que limite du côté est le mont jurassien de l'anticlinal de Sornin. Il y manifeste d'ailleurs éminemment le caractère jurassien de son relief.

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Les crêtes orientales du Vercors entre la trouée de l'Isère et Autrans, vues du nord-ouest, depuis le sommet de la Buffe.
La flexure de Noyarey correspond au flanc oriental de l'anticlinal de Sornin (voir la page "Sassenage"), dont l'autre flanc ("retombée W") est vu obliquement depuis ce point de vue.
La large voûte urgonienne coffrée* de l'anticlinal de Sornin est éventrée, à l'avant gauche, par l'entaille de la cluse de l'Isère (Grenoble est visible en arrière-plan). Entre la pointe de la Sure et la Buffe elle est presque horizontale, mais vers le sud elle se rétrécit progressivement pour passer, dans le secteur de La Molière, à une simple charnière arrondie (a.S) ; plus loin, aux approches du col de la Croix Perrin, on distingue nettement le plongement vers le sud de cette voûte.
À droite les prairies du val de l'Achard sont installées sur les molasses du Miocène du coeur du synclinal de l'Achard : à la différence de l'anticlinal de Sornin, vue en oblique, ce pli est vu pratiquement dans son axe.


En fait l'analyse de la structure de ce secteur montre qu'elle évolue en se simplifiant au fur et à mesure que l'on s'éloigne vers le sud du rebord des falaises urgoniennes. Le passage de l'une à l'autre de ces deux dispositions structurales se fait de la façon suivante :
- D'une part l'anticlinal de Sornin, qui s'accuse vers le nord, subit au contraire vers le sud un abaissement d'axe s'efface finalement) à la latitude de Villard-de-Lans (en fait il est relayé au delà par l'anticlinal des Jarrands (voir la page "Villard-de-Lans").

- D'autre part le synclinal de l'Achard voit, au nord du val d'Autrans, ses flanc accroître leur pendage et son coeur développer un repli anticlinal, dont la voûte se dédouble en outre à son tour plus au nord. Au contraire le synclinal de l'Achard s'ouvre vers le sud, par atténuation de la courbure du pli, et s'amortit pratiquement avant les gorges de la Bourne, pour s'effacer complètement au sud de ces gorges.

Quant aux autres complexités de la falaise nord-occidentale elles s'effacent prgressivement vers le sud au sein du flanc occidental du synclinal d'Autrans.

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L'extrémité nord-orientale de la cuvette du Vercors septentrional (revers des falaises dominant Montaud) vue du sud depuis le versant ouest de la butte de Plénouze.
a.cN = anticlinal de Combe Noire ; f.GB = faille (extensive) de la Grande Brèche (la lèvre droite, orientale, est abaissée) ; s.A = synclinal de l'Achard (noter qu'il est encore très profond au sud de La Grande Poya mais que son fond s'aplatit de plus en plus vers le nord) ; Ø1, Ø3 = chevauchements mineurs déversés vers l'est (leur numérotation se réfère à celle du cliché suivant).
Quelques signes de pendages ont été placés, notamment pour montrer le dispositif périclinal* induit par le fort plongement de l'axe du synclinal de l'Achard vers le sud.
Pour améliorer le repérage des rejets des failles la base de la Lumachelle est soulignée de tirets bleus et la base des couches à Orbitolines par des tirets roses.


En définitive on assiste donc à une accentuation flagrante du serrage et de la déformation de la dalle urgonienne du sud vers le nord : le plissement, si espacé et si peu accusé au niveau de la coupe de la Bourne, devient plus serré et plus accentué en atteignant l'extrémité septentrionale du massif.
Pour l'expliquer on est tenté de mettre ceci en relation avec le fait que cette marge septentrionale du Vercors y est tranché par la faille de Voreppe (qui passe au pied nord des falaises urgoniennes les plus septentrionales et en a déterminé le tracé). Ce contexte suggère en effet l'hypothèse selon laquelle il se serait produit là, à l'emplacement de l'actuelle faille de Voreppe et en prélude à sa rupture en décrochement, un système de plis en échelons* jalonnant une zone de cisaillement horizontal dextre correspondant à cette future cassure.


c) Le val de Lans est une large dépression allongée N-S au coeur de laquelle affleurent les molasses miocènes.

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Le val de Lans et le chaînon du Moucherotte vus du sud-ouest, d'avion (cliché Beaujard).
a.S = anticlinal de Sornin ; fl.E = flexure des Engenières (= charnière occidentale du fond du synclinal de villard-de-Lans) ; s.VL = synclinal de Villard-de-Lans (fond plat) ; s.sN = flanc est du synclinal de Saint-Nizier : il est rebroussé en crochon (= "synclinal de la Grande Côte") par le chevauchement du Moucherotte (ØM) qui le sectionne ; a.M = charnière anticlinale du Moucherotte (= crochon supérieur du chevauchement).
La partie du cœur miocène du synclinal qui sépare Lans de Villard de Lans a été l'objet d'un surcreusement par les anciens glaciers locaux (qui ont abandonné des dépôts morainiques sur ses flancs) ; puis elle a été barrée du côté nord par le cône de déjections du Furon : ceci l'a temporairement transformée en lac, vite comblé par les alluvions fluviatiles et drainé du côté le sud par la Bourne, qui y prend sa source. Le cours du Furon s'est ré-entaillé dans ses anciennes alluvions, pour s'évacuer vers le nord.


Il apparaît qu'elle résulte en fait de l'intersection du synclinal de Villard-de-Lans, qui est le pli majeur de ce val, par un pli oblique, le "trans-synclinal de Saint-Nizier". En effet, depuis Saint-Nizier jusqu'au sud de Villard-de-Lans, les plis de la partie ouest du Vercors oriental (anticlinal de Sassenage puis anticlinal de Sornin) plongent vers le sud en se rapprochant de l'axe de cette inflexion et s'effacent en l'atteignant. Ces plis font en outre place, au sud de Corrençon et de La Chapelle en Vercors, c'est-à-dire au delà du transsynclinal, à d'autres plis similaires (anticlinal de la Moucherolle et synclinal de la Fauge) qui plongent au contraire vers le nord.

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La partie supérieure (méridionale) du val de la Fauge vue du sud, depuis le sommet sud d'Agathe (Deux-Soeurs).
a.M = anticlinal de la Moucherolle ; s.F = synclinal de la Fauge.
On voit ici le synclinal de la Fauge selon son axe. Son fond plonge vers le nord et rejoint, en arrière-plan, le val de Lans, dont on voit bien qu'il est orienté beaucoup plus NE-SW que le synclinal de la Fauge. Ceci est dû à ce que ce val correspond surtout ici au trans-synclinal de Saint-Nizier qui recoupe obliquement les plis du nord-est du Vercors (c'est sans doute par l'anticlinal de Sornin que se prolongeait initialement l'anticlinal de la Moucherolle vers le nord).
Remarquer les deux galettes isolées d'Urgonien supérieur (Bédoulien), respectées par l'érosion, dans le vallon du Clôt d'Aspres (au Pré de l'Achard) et sur le flanc de la crête du Pas de l'Oeille.


On peut donc sans doute considérer que l'anticlinal de la Moucherolle représente le prolongement méridional originel de l'anticlinal de Sornin et que le synclinal de la Fauge prolonge la partie du synclinal de Villard-de-Lans située au nord de Saint-Nizier (c'est-à-dire le synclinal à fond plat qu'encadrent les deux charnières des Engenières à l'ouest et de Sassenage à l'est).

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Corrençon et les crêtes du Vercors oriental vus du sud-ouest, d'avion, depuis l'aplomb du sommet de la Sambue.
s.vL = synclinal de Villard de Lans ; f.Cl = faille des Clots (commentaires plus détaillés à la page "col de l'Arc"); a.M = anticlinal de la Moucherolle ; s.F = synclinal de la Fauge ; ØM = chevauchement du Moucherotte.


Le trans-synclinal de Saint-Nizier n'est toutefois qu'une vaste inflexion à fond peu déprimé, dont le tracé est donc très flou. Il est orienté N40, donc obliquement aux autres plis (qui sont d'ailleurs plus serrés et plus accusés que lui) ; il semble bien les avoir recoupé et tordu, donc résulter d'une déformation plus tardive qu'eux (voir notamment la page "Seyssins").


version de plus grande taille

Coupe schématique des massifs subalpins et cristallins externes à la latitude de la Chartreuse
Cette coupe correspond à la tranversale de la Chartreuse, mais elle est transposable à celle du Vercors en substituant "Taillefer" à "Sept Laux" et "Bourg-d'Oisans - Malsanne" à 'Eau d'Olle".

Le "synclinal bordier de Belledonne", représenté en Vercors par le trans-synclinal de Saint-Nizier, correspond, en profondeur, à la zone de changement de pendage de l'interface socle cristallin - couverture. Son axe passe sur cette coupe à l'emplacement de Chamechaude (où l'anticlinal de l'Écoutoux change de sens de plongement axial).

Le dessin de l'interface socle-couverture est celui fourni par les sondages sismiques de la campagne ECORS. Dans le socle les demi-flèches encadrant la ligne de tirets et de points d'interrogation indiquent l'hypothétique surface de chevauchement du massif de Belledonne (pour plus de détail voir la page spéciale consacrée à cette hypothèse).

En fait le transsynclinal de Saint-Nizier constitue un équivalent méridional du synclinal de Serraval - Arclusaz qui traverse en long les Bornes et les Bauges orientales ; comme lui il représente sans doute un "pli de fond" (c'est-à-dire affectant le socle), parallèle au pli anticlinal qui est à l'origine du soulèvement du massif de Belledonne. De fait, ce synclinal coïncide avec le raccord, en profondeur, entre la zone de socle de la partie occidentale des massifs subalpins, qui plonge vers l'est, et celle où le socle se relève vers l'est (voir la coupe ci-dessus) : on peut le qualifier à ce titre de "synclinal bordier de Belledonne".



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Dernières retouches apportées à cette page le 6/01/18